Formation d’ethnomusicologue de Tran Quang Hai grâce à M Gilbert Rouget, 4juin 2014

Video

Formation d’ethnomusicologue de Tran Quang Hai grâce à M Gilbert Rouget, 4juin 2014

HOMMAGE A GILBERT ROUGET

En sa présence, sous réserve

Programme

Brice Ahounou, modérateur

Projection de plusieurs films ou extraits

Danse des reines à Porto-Novo

Gilbert Rouget (son) Jean Rouch (caméra), 1974 (extraits)

Batteries dogon

Gilbert Rouget en collaboration avec Jean Rouch et Germaine Dieterlen, 1964 (extraits)

Entretiens de Gilbert Rouget avec Bernard Lortat-Jacob et Claude Klejman

Collection L’ethnologie en héritage, dirigée par Alain Morel. Réalisateur Gilles Le Mao, 2008 — extraits

Interview de Gilbert Rouget par Brice Ahounou.

Réalisateur Jacques Merlaud, 2014

Interventions de

Bernard LORTAT-JACOB, Brice GERARD, Tran Quang HAÏ, Madeleine LECLAIR pour la musique.

Cécile REMY et Nolwenn BLANCHARD présenteront la maquette du livre Afrique musiquante (Riveneuve éditions)

Gilbert Rouget, très grand ethnomusicologue, est une figure du XXe siècle. Il fut l’ami des plus grands comme Claude Lévi-Strauss, Michel Leiris, Pierre Verger. Entré au Musée de l’Homme en 1942 comme assistant d’André Schaeffner, chef du département d’ethnologie musicale, il lui succède comme chef du département d’ethnomusicologie. G. Rouget est un découvreur dans le domaine du son. Il crée un studio d’enregistrement au Musée de l’Homme dès 1947 et des éditions de disques appelées par la suite « Collections CNRS/Musée de l’Homme ». Avec Eric de Dampierre il co-fonde les « Editions des Classiques Africains » et avec Jean Rouch le « Laboratoire audio-visuel de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes ».

Dès 1968 il crée et met en place au Département d’ethnomusicologie du Musée de l’Homme une formation de recherche du CNRS, nouvelle dans ses principes, comprenant entre autres un laboratoire d’analyse et de transcription automatique du son, géré par un ingénieur. Ses principales missions en Afrique ont été aux Moyen-Congo et Gabon en 1946 où la musique des Pygmées est une véritable révélation pour lui, au Bénin entre 1952 et 1987 où il étudie la musique de Cour du Royaume de Porto-Novo, mais aussi au Nigéria, Sénégal, Côte d’Ivoire, Mali… où il recueille les pratiques musicales traditionnelles des populations visitées.

Sa documentation se compose actuellement de 350 CD. Il a également écrit plusieurs livres enrichis de photos sur ces musiques. Sa dernière publication « Afrique musiquante » sera présentée en avant première au public

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s